Raye Zaragoza

Je vous parlais dernièrement du combat des protecteurs de l’eau et de leur tournée européenne pour faire entendre leurs voix et valoir leurs droits. Plusieurs artistes mettent leur talent au service de ce combat, comme le rappeur Nataanii Means, dont vous pouvez découvrir la musique facilement sur les réseaux sociaux. Mais c’est pour une jeune chanteuse folk que j’ai eu un véritable coup de coeur, Raye Zaragoza.

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Actuellement en tournée à travers l’Europe, cette jeune chanteuse folk porte de sa voix angélique, le combat de tous les water protectors. Quand l’injustice se fait entendre et retourne la brutalité qui l’accable, par la douceur et la beauté de cette voix unique.

Martin Luther King disait «Il faut opposer aux forces de la haine, le pouvoir de l’amour.» La musique de Raye y fait parfaitement écho et je vous invite chaleureusement à la découvrir.

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Stand Up With Standing Rock

Depuis toute petite je suis passionnée par les cultures amérindiennes, et cet intérêt n’a fait que grandir et s’affirmer avec le temps. Des jeux d’enfants, je suis passée à une lecture intensive de tout ce que je pouvais trouver sur le sujet, lectures historiques et culturelles d’abord, avant de découvrir plus tard leur situation contemporaine. Une passion qui s’est transformée en engagement, très modestement, auprès du CSIA.

Le CSIA, comme je vous invite à aller le découvrir plus amplement sur le site ou sur la page facebook, est une association de défense et de reconnaissance des peuples autochtones des Amériques. Engagée donc auprès de Standing Rock dont je viens vous parler aujourd’hui, et que je vais essayer de vous résumer le plus simplement possible, avant de vous inviter à suivre différents liens si vous souhaitez approfondir et pourquoi pas aider.

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Standing Rock est une réserve amérindienne sur laquelle il a été décidé de faire passer le Dakota Access Pipeline, dans le but d’acheminer plus d’un demi million de barils de pétrole par jour. Une partie importante du tracé passe sous le fleuve Missouri et l’étanchéité de ses pipelines ne pouvant jamais être garantie, c’est plus de 18 millions de personnes qui pourraient se retrouver en danger en cas de problème. La communauté de Standing Rock, les agriculteurs de la région, rejoint ensuite par des soutiens venus des quatre coins des Etats Unis et même de l’étranger, ont donc commencé à s’opposer pacifiquement à son passage, il y a déjà plus d’un an maintenant. Il s’est passé beaucoup de choses depuis que je ne peux vous résumer entièrement ici. Mais si aujourd’hui le camp a été démantelé, le combat continue toujours, principalement en essayant de faire pression auprès des banques, notamment françaises, qui financent ce projet, mais pas que. Aujourd’hui ce n’est plus qu’à Standing Rock que cela se joue, d’autres mouvements de protestation émergent à mesure que le nouveau gouvernement Américain annonce de nouveaux projets du même genre. A ce jour déjà 59 sont annoncés. Une délégation amérindienne est donc venue jusqu’en Europe (rappelons qu’en France l’exploitation du gaz de schiste est pour l’instant interdite) pour essayer de se faire entendre auprès des banques mais aussi et surtout auprès de nous, citoyens. Ils ont besoin de nous tous pour se faire entendre, chaque voix compte.

Si nous souhaitons aujourd’hui, avant tout, aider les amérindiens à faire valoir leurs droits, notons pour autant qu’il ne s’agit pas juste d’une problématique autochtone, nous sommes tous concernés par ce problème. Nous partageons tous une seule et unique terre.

Si vous souhaitez les soutenir, vous pouvez tout simplement en parler autour de vous. Vous pouvez faire des dons ou adhérer au CSIA, faire des dons sur la page de Standing Rock, contacter les banques ou vos élus pour faire remonter leurs voix.

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Vous trouverez de plus amples informations sur le site et la page Facebook du CSIA, ainsi que sur le site et la page Facebook de Standing Rock.

DIY – T-shirt « We should all be feminists »

Il y a quelques temps je suis tombée sur un article DIY de Madmoizelle pour réaliser un T-shirt, inspiré visiblement d’un modèle hyper cher et dont je n’avais absolument jamais entendu parler. (Accessoirement c’est aussi le titre du livre de Chimamanda Ngozi Adichie) We Should all be feminists, traduction : Nous devrions tous être féministes. J’ai aimé son livre (très court, vendu 2e chez Folio, je vous invite à le lire) et je partage totalement le sens de cette phrase. Le féminisme ne devrait pas être une revendication, une opinion, mais juste un état de fait normal. C’était donc l’occasion parfaite pour moi, de tester le thermocollant, que je n’avais jamais essayé encore.

Je ne vais pas faire de copier/coller de tuto, je vous invite à visiter le blog de la demoiselle qui l’a créé The Camélia, si ça vous tente d’essayer aussi.

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Mon T-Shirt 

Mes petites remarques et conseils : Si vous vous lancez, préférez un T-Shirt un peu ample, ainsi si vous avez des petits décalages dans vos lettres, avec les plis naturels du vêtement, ça se verra moins. La découpe des lettres est un travail minutieux et long, très long ! Faites le donc dans un lieu calme, avec au moins deux bonnes heures devant vous, histoire de prendre le temps sans vous stresser, j’ai personnellement du recommencer plusieurs lettres. C’est un travail de patience et de finesse, mais rien d’insurmontable. Si vous avez des questions, n’hésitez pas.

 

 

 

DIY – Sacs de courses

Suite à l’article sur les sacs jetables, voilà un petit tuto facile et économique pour réaliser vos propres sacs durables.

Le matériel :

– Une machine à coudre, c’est mieux.
Notez que la mienne dont je me sers régulièrement depuis un an et ma mère avant moi depuis quelques années, est une machine de chez Lidl et pas une machine hors de prix de compet’
– Un vieux vêtement
Si le sac est destiné à recueillir un produit qui sera pesé (vrac ou fruits&légumes) préférez le bien sûr le plus léger possible afin que ça n’ai pas d’incidence sur votre pesée.
– Des aiguilles
– Des ciseaux
– Du biais ou ruban

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Commencez par couper dans votre vêtement ou bout tissus la partie que vous voulez/pouvez garder pour faire le sac. Ici c’est un Polo, je coupe donc sous les manches. Les surplus me serviront de chiffons divers. Pour gagner du temps, je coupe à main levée sans aucun tracé, l’avantage de la forme de ces sacs c’est que même si vous n’êtes pas totalement droit, ça ne se verra pas au final.

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Une fois votre pièce coupée, repliez un côté comme pour faire un petit ourlet, de façon à pouvoir laisser passer le ruban qui servira à le fermer. N’hésitez pas à le faire un peu large, si c’est trop serré vous allez perdre du temps à passer le ruban dedans et le sac sera également plus difficile à ouvrir/fermer à utilisation, si le ruban ne glisse pas bien.

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Ensuite venez coudre ce côté d’un point droit simple. Passez ensuite le ruban dedans et nouez les bouts pour éviter que le biais ne glisse à l’intérieur de l’ourlet.

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Pliez ensuite votre pièce en deux, c’est le côté qui sera l’intérieur que vous devez voir. Vous remarquerez qu’à ce stade mon tissus n’est pas du tout régulier mais peu importe, car justement ce sera l’intérieur et que ça ne sera donc pas visible.

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Commencez par coudre le côté, en pensant bien à ne pas partir de trop haut pour ne pas venir coudre sur la sortir de votre ourlet, là ou glissera votre ruban. Puis terminez par la partie basse du sac, de la même façon.

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Retournez votre pièce et voilà votre joli sac !

Si vous avez des questions, n’hésitez pas.

 

 

 

 

Les sacs jetables

S’il y a une chose pour laquelle je reste très perplexe en matière de consommation, c’est bien l’utilisation de sacs jetables, tant mon incompréhension en la matière reste absolue. Le décalage entre la simplicité de se passer de sac jetable et les désastres environnementaux que leur utilisation plus qu’intensive génère, me sidère.

Je mets au défi quiconque de me donner une excuse valable de continuer à consommer des sacs jetables, à part une immense flemme peut être et encore… Personne ne pourra me dire que c’est compliqué ou encore trop cher d’utiliser des sacs réutilisables, puisque par définition, une fois que vous aurez vos sacs réutilisables pour chaque usage, vous n’aurez plus besoin de les remplacer. CQFD !

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Mon équipement perso se compose d’un magnifique cabas à roulettes de grande classe (on fait nos courses à pieds) de grands sacs en tissus (achetés 1e pièce dans un magasin bio) pour les courses, les passages à la pharmacie, boulangerie, marché etc etc. partout où malgré la loi, on continue de me proposer trop régulièrement des sacs jetables, ce qui a le don de m’exaspérer profondément. Et enfin des plus petits (faits maison) que j’utilise pour le vrac et les fruits et légumes. Bref, un équipement de base assez simple, pour une organisation sommes toutes aussi simple, puisque partir avec ses propres sacs ne me parait pas un truc dingue à faire ?

Arrêtons de compter sur des lois fantômes, sur des solutions soit disant écologiques comme les sacs en amidon de maïs ou de patates. Car s’ils sont soit disant biodégradables (des scientifiques s’interrogent déjà, puisque composés à seulement 30% de matière organique et toujours composés de plastique, celui ci pourrait se retrouver dans la nature sous forme de petites particules). Perso j’aurai moyennement envie de m’embêter à faire mon propre compost pour faire pousser mes propres tomates, si c’est finalement pour bouffer de la particule de plastoc’, je dis ça, je dis rien. Qui plus est qui a de toutes façons un composteur a disposition pour y « recycler » ces nouveaux sacs ? Car sans cela, ces nouveaux sacs finiront comme les précédents : brulés, enfouis ou perdus dans la nature et les océans, là ou ils causent le plus de dommages sur toute la faune et la flore marine. Ce sera peut être même pire, si les gens pensent réellement que laisser ces sacs dans la nature n’a plus aucune incidence.

De plus, n’est il pas totalement inapproprié de se lancer dans la production de sacs utilisant des denrées alimentaires, à l’heure où la moitié de la planète ne mange pas à sa faim ? Sans parler du fait que cette nouvelle surproduction de sacs va encore engendrer une culture intensive pour répondre à la demande énorme ( on compte en milliards rien qu’en France les sacs jetables qui sont utilisés chaque année ) et qui dit culture intensive dit réquisition de terres, d’eau, utilisation de pesticides et d’OGM pour augmenter le rendement. Tout ça pour fabriquer des sacs destinés à être jetés !? Quand va-t-on arrêter de marcher sur la tête en inventant des solutions qui n’en sont pas, alors que de vraies solutions simples, économiques, écologiques, bref tout simplement logiques, existent.

Alors soyons simplement logiques et arrêtons les sacs jetables !

Et comme je suis hyper sympa, pour ceux qui voudraient se lancer dans la confection de leurs propres sacs, j’ai même fait un petit tuto pour recycler vos vieux vêtements.

 

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Le défi vegan

Hier soir mon amie Julie est venue me parler du défi végan, qui nous arrive tout droit du Quebec. Je n’ai jamais été vegan, j’ai par contre été végétarienne pendant plusieurs années, avant de réintroduire un peu de viande et de poisson dans mon alimentation. Je suis donc dans le jargon, flexitarienne. Si, si, ça existe ! Personnellement je déteste les étiquettes, je trouve ça plus segmentant qu’autre chose et la division n’apporte jamais rien de bon à mon sens. Je ne viens donc pas ici pour faire du prosélytisme, et encore moins lancer de débat sur le sujet.

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Que vous ne souhaitiez pas manger de viande par éthique, ou que vous vous considériez carnivore par nature, c’est votre choix. Néanmoins les études sont formelles sur le sujet, la sur-consommation de viande ET de poisson, dans leurs formes actuelles sont un désastre écologique et de fait, sont de plus en plus mauvaises pour la santé également. Voir l’article que j’ai consacré aux sacs jetables, qui finiront dans les océans, avant de revenir dans les estomacs des poissons que vous mettez dans vos assiettes. Tout est lié. Le retour à un mode de consommation plus raisonné est donc indispensable aujourd’hui, d’où la présence de ce sujet dans le cadre du défi green blog.

Alors le défi végan-21 jours, qu’est ce que c’est ? Tout droit venu de Montréal, il est né d’une initiative du festival végane de Montréal et il est géré par une équipe de bénévole, déjà ça j’aime bien. On vous propose certes d’acheter un livre pour vous accompagner, mais le site + la page Facebook + le groupe Facebook + les pdf mis à disposition + le suivi par mail que vous recevez en vous inscrivant au défi, ne vous oblige pas à acheter le livre pour pouvoir suivre.

D’ailleurs, personnellement je ne l’achèterai pas, déjà parce que je suis dans une démarche de consommation raisonnée et que si j’achetais des livres sur tous les sujets ou initiatives qui m’intéressent, je ne m’en sortirais pas. Et qui plus est, je ne souhaite pas suivre ce défi pour le respecter à la lettre, mais simplement pour y trouver des idées, des astuces et échanger avec les autres participants. Et c’est là justement que réside tout l’intérêt de ce défi je trouve, peu importe que vous soyez déjà végan convaincu ou simplement curieux d’une alimentation différente et à la recherche d’idées nouvelles, tout le monde peut y trouver un intérêt.

L’alimentation végétale peut être festive, variée, colorée, parfumée, bien loin des clichés qu’on en a souvent. Néanmoins c’est une cuisine qui se découvre et s’apprend, et lorsqu’on débute, seul, ce n’est pas toujours évident de s’y retrouver et d’avoir des idées. Cet accompagnement peut donc être une super aide pour qui souhaite découvrir les trésors de l’alimentation végétale, qu’on la souhaite exclusive ou non.

Le défi commence aujourd’hui, 1er mai et ce pour 21 jours donc. Mais bien sûr, vous pouvez toujours le prendre en route et le suivre comme bon vous semble !

 

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Journée internationale de la terre nourricière

Le principe de « la journée de » est un truc qui m’exaspère généralement plus qu’autre chose. Cette satanée « journée de la femme », où l’on vient nous rabâcher toute la journée qu’il y a encore taaaaaant d’inégalités entre les hommes et les femmes, tout ça pour faire quoi au final… Ah bah rien, dites donc ! On le constate une fois par an, c’est déjà pas mal, faudrait pas trop en demander non plus ! Bref les journées de, ne font que me rappeler que les 364 autres jours de l’année on s’en carre plutôt le coquillard !

D’ailleurs le nom complet de cette journée est « Journée internationale de la terre nourricière », noterez l’ironie de la place accordée à la terre mère, et aux femmes qui la peuplent : Une journée chacune, youhou ! M’enfin puisque cette journée existe, autant essayer d’en faire quelque chose.

Cette année le thème de la journée c’est « L’environnement et l’éducation aux changements climatiques : L’éducation est un élément essentiel du progrès. Nous devons construire une citoyenneté mondiale qui maîtrise les questions liées aux changements climatiques et qui est consciente des risques sans précédent pour notre planète si nous ne prenons pas des mesures urgentes pour lutter contre les effets des changements climatiques. Nous devons faire en sorte que chacun et chacune puisse porter l’action climat, défendre et protéger l’environnement. » ( texte des nations unies)

Et bien sûr je ne peux qu’être d’accord avec ça. Alors même si je n’aurai jamais la prétention d’essayer d’éduquer qui ce soit (d’ailleurs je déteste ce mot) avec ce blog et plus particulièrement ce défi green blog, c’est bien ce but qui m’anime : Essayer de partager avec tous ceux qui le souhaitent, des idées pour essayer d’insuffler un vent nouveau sur cette planète qui a besoin de nous, et dont nous avons tout autant besoin. Et même plus, car nul doute qu’elle saurait très bien se débrouiller sans nous, alors que nous… non.

Donc en l’honneur de notre Mère Terre et de la journée qu’on a bien voulu lui accorder, j’apporte ma petite pierre à l’édifice en vous sélectionnant une petite liste non exhaustive de documentaires inspirants.

Solutions locales pour un désastre global de Coline Serreau

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Disponible sur internet et en DVD 

Demain le film de Cyril Dion et Mélanie Laurent

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Disponible en DVD et en livre 

En quête de sens de Marc De La Ménardière et Nathanaël Coste

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Disponible sur internet et en DVD

Avant le déluge de Fisher Stevens avec Léonardo DiCaprio

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Disponible sur internet et en DVD

Pierre Rabhi – Au nom de la terre de Marie-Dominique Dhelsing

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Disponible en DVD 

L’éveil de la permaculture d’Adrien Bellay

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Actuellement au cinéma 

Et pour ceux à qui ça aurait donné des envies de réalisation, allez faire un tour du côté de Kamea Meah. En vous souhaitant de bons films et n’hésitez pas à partager d’autres références inspirantes en commentaire, si vous en avez.